05/12/2017 - La mauvaise ambiance au travail. Comment lui faire face.

Jean-Noël BRUERE  a été l'invité le 17 novembre 2017 de l'émission "A votre Service" sur la chaîne Radio de France Télévisions, Réunion 1ère.

Le sujet du jour a été : «  La mauvaise ambiance au travail, comment lui faire face».

Il est possible de ré-écouter l'émission sur Youtube en cliquant sur le lien suivant:

 

https://www.youtube.com/watch?v=t5yNIdDK-oc

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06/11/2017 - Reconnaître et gérer les personnes toxiques

Jean-Noël BRUERE  a été l'invité le 3 novembre 2017 de l'émission "A votre Service" sur la chaîne Radio de Réunion 1ère.

Le sujet du jour a été : «  Les personnes toxiques dans le travail, les reconnaitre et les gérer ».

Questions d’auditeurs et réponses.

Il est possible de ré-écouter l'émission sur Youtube en cliquant sur le lien suivant:

 

https://www.youtube.com/watch?v=KiMV-fdzFec

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23/10/2017 - La frontière entre blagues de bureau et harcèlement sexuel

Une avocate nous explique quand les blagues à papa basculent dans l'illégalité.

VIE DE BUREAU - Quelle est la frontière entre humour gras et harcèlement, voire agression sexuelle? Alors que les comportements déplacés, comme le harcèlement de rue, sont pointés du doigt, la vie d'entreprise n'est pas à l'abri de ces questions, au contraire.

Mains aux fesses, avances sexuelles explicites repoussées et répétées... tout cela est clairement répréhensible. La difficulté est plus dans la zone grise. Comment savoir exactement quand les plaisanteries entre collègues au quotidien dérapent dans le scabreux et l'illégalité?

Comme le montrent les innombrables témoignages du mot-clé "#balancetonporc", le bureau est un lieu inquiétant pour beaucoup de femmes. "Dans l'entreprise, une femme sur cinq a été victime de harcèlement", dénonce au HuffPost Laure Ignace, de l'Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT).

De manière générale, s'il convient de s'assurer du consentement de la cible des plaisanteries, être attentif à sa réaction, à l'effet de répétition sur son moral, il y a aussi des choses qu'il faut tout simplement bannir, quel que soit le lien hiérarchique entre les protagonistes.

L'avocate Valérie Duez-Ruff, spécialiste des cas de harcèlement, a décrypté pour nous ces situations du quotidien, moins anodines qu'on ne le croit.

·         Transformer une amourette fictive entre collègues en running gag

C'est le genre de blague de récré qui a la vie dure. Prétexter d'un quelconque lien privilégié entre deux collègues pour leur inventer de toutes pièces une histoire d'amour secrète.

Sauf quand cela tourne au harcèlement moral, s'il y a un impact physique ou mental. "Si tout le monde en fait la blague, cela peut devenir déstabilisant. Si les deux salariés se mettent à s'éviter pour couper court à la plaisanterie, c'est encore pire. Cela veut dire que la manoeuvre a modifié leurs comportements", détaille l'avocate Valérie Duez-Ruff.

·         Le mail piégé avec une photo pas du tout convenable

Le mail ou le lien piégé pour faire enrager les collègues est un classique. Il y a RickRoll, mais il y a aussi parfois la photo crado qui fait pousser un cri d'effroi à l'autre bout de l'open space. Une rigolade assurée... qui peut tourner court.

Car imposer la vue d'attributs sexuels, d'une image donnant une vision dégradante de l'homme ou de la femme, sur le lieu de travail est considéré comme du harcèlement sexuel par le code du travail.

S'agit-il d'une blague reprise par l'ensemble des salariés? Cela ne change pas grand chose. "Est-ce que ça vient atténuer le caractère sexuel de l'image? Non, avertit l'avocate Valérie Duez-Ruff. Les témoignages de collègues pourront prouver qu'il ne s'agissait pas d'avances, mais cela peut mettre mal à l'aise quoi qu'il en soit."

L'absence de réponse, ou de plainte, du salarié ne change rien. Sous le choc, il peut n'avoir pas pu, ou osé parler, de peur de passer pour le rabat-joie de service, d'être exclu des prochaines plaisanteries.

Répétée, la mauvaise blague peut donc passer pour du harcèlement. Isolée, l'acte n'en restera pas moins un propos sexiste aux yeux de la loi.

·         Montrer ses fesses, ses seins, ou pire, à la fin d'une soirée entre collègues

Game over. Comme la "blague" précédente, il est interdit d'imposer la vue d'attributs sexuels sur le lieu de travail. Il en va de la responsabilité de l'employeur d'assurer des conditions de travail saines. Il pourra donc être attaqué aux prud'ommes, si tant est que le salarié puisse démontrer le préjudice.

Quant à l'exhibitionniste d'un soir, sa performance relève du pénal, catégorie agression sexuelle, passible d'un an d'emprisonnement et 15.000 euros d'amende.

·         Le montage scabreux à partir de la photo d'un(e) collègue

Qu'est-ce que Photoshop ne sait pas faire? A l'heure où les réseaux sociaux regorgent de détournements de photos d'actualité, le monde de l'entreprise n'est pas en reste. Une photo anodine, prise au bureau ou lors d'un événement, peut être détournée pour lui donner un sens tout différent, franchement scabreux, et circuler entre collègues.

"Cela peut tenir du harcèlement sexuel et moral, explique Valérie Duez-Ruff. On lui prête des intentions sexuelles, et tout dépend de sa position morale personnelle, si elle est religieuse par exemple."

Tout dépendra aussi de la réponse de la personne. Si elle participe en exprimant clairement son amusement, voire en surenchérissant avec un montage de la même veine et de sa main, pas de souci.

Attention, une réponse du genre "vous êtes trop cons", "LOL", peut-être considérée comme ironique.

En revanche, si elle réplique avec un nouveau montage douteux d'un autre collègue, elle peut devenir harceleuse à son tour.

·         La sale blague graveleuse faite pour choquer

Le raisonnement est le même que pour le point précédent. Dans l'absolu, cela peut tourner au harcèlement. Il faut donc bien s'assurer du consentement de la personne, qu'elle est co-actrice de la plaisanterie et non sa victime.

·         Stigmatiser le dandy du bureau pour ses tenues

Pour les femmes, la chose est entendue. Les remarques sur le physique sont à proscrire à tout prix, celles sur leur tenue doivent rester d'ordre général, éventuellement pour souligner l'élégance. Mais quid des hommes? Quid du dandy toujours tiré à quatre épingles dont les collègues en basket et t-shirt commentent chaque jour la tenue?

Là encore, s'il exprime son agacement, les remarques doivent cesser, sous peine de tourner au harcèlement. Et ce n'est pas tout. "On ne peut pas être discriminé en fonction de son apparence", rappelle notre avocate.

Pour un homosexuel, cela peut devenir encore plus compliqué: "S'il a un côté très efféminé, cela peut être considéré comme une manifestation de son homosexualité". Discrimination encore. Enfin, s'il finit par changer sa manière de s'habiller, c'est qu'il y a bien eu un impact psychologique. Donc harcèlement.

 

 

Lire la totalité de l'article de Jean Baptsite DUVAL sur Huffingtonpost.fr

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11/10/2017 - Gérer les conflits

Jean-Noël BRUERE  a été l'invité le 6 octobre 2017 de l'émission "A votre Service" sur la chaîne Radio de Réunion 1ère.

Le sujet du jour a été la gestion des conflits dans le Monde du travail.

Questions d’auditeurs et réponses.

On peut ré-écouter l'émission sur Youtube en cliquant sur le lien suivant:

 

https://www.youtube.com/watch?v=xoudoYPsrBs

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05/10/2017 - 5 arguments qui prouvent que traverser une période de chômage est une chance

Devenu presque banal au cours d'une carrière, le chômage reste souvent mal vécu. Plutôt que de le subir avec fatalité, faites-en une opportunité. Professionnelle et personnelle.

Un grand open space de Levallois-Perret, en région parisienne, structuré en différents espaces par des bibliothèques et cloisons vitrées. Comme dans n'importe quel local de coworking, une dizaine de personnes pianotent sur leurs ordinateurs portables par-ci, d'autres discutent dans le coin canapé par-là. Sauf que ce ne sont pas vraiment des travailleurs comme les autres : tous sont en quête d'un emploi. Cojob, l'association qui occupe ces locaux, leur propose de mutualiser leurs recherches. Autrement dit, d'effectuer leurs démarches ensemble. Ici, tout est fait pour déconstruire l'image négative du chômeur seul chez lui, retranché derrière son ordinateur.

Fini le temps où l'on entrait dans une entreprise à 20 ans pour en sortir quarante ans plus tard. Le chômage est devenu un passage quasi obligé au cours d'une carrière. Aujourd'hui, selon l'Apec, six cadres sur dix envisagent à court terme une mobilité choisie ou contrainte. Une réalité qui impose de ne plus considérer le chômage comme un fléau, mais comme une occasion de développer son potentiel et de se dessiner un avenir meilleur.

De la recherche mutualisée au Mooc, en passant par le théâtre ou le bénévolat, plusieurs possibilités s'offrent à tous pour rester actif durant cette période dite “d'inactivité”. Choisissez la vôtre !

Utilisez la force du collectif

L'isolement est le pire ennemi du chômeur. Plusieurs candidatures sans réponse, un entretien sans suite, et la motivation et l'estime de soi s'effondrent. Fréquenter un espace de coworking ou un tiers-lieu est une première étape pour rencontrer du monde, mais pas toujours suffisante pour se sentir épaulé. “Le meilleur moyen d'éviter le découragement est de s'inscrire dans une dynamique de groupe”, estime Marie Grimaldi, cofondatrice de Cojob. Cette association permet de rejoindre ou de créer un groupe de cosearchers : des demandeurs d'emploi mutualisant leurs recherches en un lieu et selon une régularité choisis.

“Je participe à ces rencontres pour sortir de chez moi et ne pas rester seule toute la journée, confirme Marie-Sophie, jeune diplômée qui retrouve son groupe deux ou trois fois par semaine dans un lieu culturel parisien. Cela m'apporte beaucoup en matière d'échanges. On relit nos candidatures, on se communique tuyaux et contacts.”

A Paris, Cojob organise chaque mois l'intégration d'une douzaine de demandeurs d'emploi. Au programme : recherches mutualisées et bénévolat de compétences. Une communauté d'entraide précieuse. “On augmente nos chances de retrouver un emploi grâce à l'intelligence collective”, souligne Virginie, une directrice juridique en stage. Que ce soit pour débriefer un entretien ou procéder à une simulation, “le retour des autres est primordial, ajoute la quadra. Les discussions quotidiennes rendent les échecs moins durs”. Sans oublier les bons plans partagés : une nouvelle application de recrutement, des réductions pour le cinéma…

Les ateliers d'Activ'Action (une association présente dans une quinzaine de villes) reposent, eux aussi, sur la force du collectif. Leur objectif : aider les participants à trouver des appuis pour rebondir en les invitant à dialoguer autour de leurs ressentis, de leurs compétences ou de leurs projets. “Ces ateliers privilégient la bienveillance et l'empathie, sans encadrement scolaire ou moralisateur pour nous dire ce qu'il faut faire ou ne pas faire”, témoigne Aline. La jeune femme en est ressortie avec “l'envie de chercher un emploi, mais aussi d'être active dans divers domaines”.

La plateforme Futur is Good, fondée par François Moullec et Pascal Legeay, offre, elle, de se connecter avec d'autres demandeurs d'emploi par affinités, grâce à un algorithme de matching. Un moyen efficace et gratuit de créer son propre réseau d'entraide selon sa profession et ses compétences.

Le conseil du coach : “La grande force du collectif réside dans le climat de bienveillance qui peut s'instaurer. Reprendre confiance en soi et dans les autres rend à la fois plus ouvert et plus actif”, assure Pauline Voldoire, co fondatrice d'Activ'Action.

Replongez-vous dans la dynamique de l'action

Sans emploi, on se laisse parfois envahir par un sentiment d'inutilité. Le bénévolat est un excellent remède à cette perte de repères. “Avec cette expérience, je valorise mon temps et retrouve une utilité sociale”, témoigne Marion, qui distribue des repas à des personnes âgées isolées au sein de l'association Les Petits Frères des pauvres. “J'ai réalisé qu'il était possible d'exercer mon métier en faisant quelque chose qui a du sens”, confirme Emmanuelle. A la suite d'un burn-out, elle a choisi d'aider une compagnie de théâtre à muscler sa communication, un domaine dont elle est spécialiste, conjuguant ainsi son soutien à une cause et le maintien de son employabilité.

De son côté, Nevena a participé avec l'association Pro Bono Lab à une journée de bénévolat de compétences au profit d'autres associations. “Mon expérience a bénéficié à ces structures et, parallèlement, j'ai rencontré des actifs qui m'ont beaucoup appris sur leurs pratiques”, se félicite cette communicante.(…….)

 

Lire la suite de l'article de Marion Garreau sur Capital.fr

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25/09/2017 - Comment identifier et gérer sons stress

Jean-Noël BRUERE  a été l'invité le 15 septembre 2017 de l'émission "A votre Service" sur la chaîne Radio de Réunion 1ère.

Les différentes natures du stress et les moyens de les gérer ont été abordés à cette occasion.

On peut ré-écouter l'émission sur Youtube en cliquant sur le lien suivant:

https://www.youtube.com/watch?v=7NLw_xb-4Bs

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12/09/2017 - Et si vous trouviez votre prochain emploi sur LEBONCOIN.FR?

Le vide-grenier le plus célèbre du Net mise sur le développement de la diffusion d'offres d'emploi, notamment pour les cadres. Une nouvelle stratégie qui pourrait bien venir bouleverser le marché des jobboards.

Vous avez l'habitude d'y chiner des meubles ou d'y dénicher vos voitures d'occasion ? Eh bien, vous devriez peut-être y chercher votre prochain job. C'est peu connu, mais Leboncoin.fr est le deuxième site d'offres d'emploi en France, juste derrière... Pôle emploi ! Sa rubrique Emploi recense en effet pas moins de 98.000 petites annonces en permanence, dont 9,5% rien que pour les cadres.(…..)

Les sites d'offres d'emploi traditionnels – Monster, Cadremploi et autres Regionsjob – ont du souci à se faire, car Leboncoin.fr a une technique imparable pour attirer les recruteurs : casser les prix. Déposer une offre d'emploi est gratuit. La mise en avant de l'annonce en tête de liste coûte 3,35 euros HT ; la boutique Emploi (une page au nom et aux couleurs de l'entreprise) 63 euros HT. On est donc bien loin des 300 à 500 euros l'annonce facturée par les jobboards classiques ou des 5.000 à 9.000 euros l'abonnement annuel (qui comprend la diffusion illimitée des annonces, un accès à la CVthèque et un "multiposting" des offres sur plusieurs sites). Avec de tels tarifs, le service a d'ailleurs déjà séduit plus de 20.000 entreprises, essentiellement des TPE et PME ou des commerçants et artisans. (…..)

Mieux : les performances de la rubrique emploi du "Bon Coin" seraient même largement à la hauteur de ses concurrents les plus connus. (…..) les recruteurs qui utilisent Leboncoin.fr mettraient en moyenne moins de 15 jours à pourvoir un poste.

Fort de ce succès, le roi de la brocante en ligne compte grappiller des parts de marché sur l'emploi des cadres. "Nous sentons un vrai potentiel", prévient Antoine Jouteau. Pour ce faire, le chiffonnier a recruté 4 experts du marketing et un développeur. Ils ont commencé par revoir la rubrique Emploi, en créant "un moteur de recherche par niveau et secteur d'activité", révèle-t-il.

Pour le dépôt des annonces, Leboncoin.fr reprend les bonnes vieilles recettes qui ont fait son succès : elles sont toutes déposées à la main en moins de 2 minutes. (…..)

Pour le candidat, la manip est encore plus simple : pas besoin de s'inscrire ou de créer un compte, ni même de déposer son CV comme sur les autres jobboards, il suffit de chercher par mots-clés dans sa zone géographique, puis d'envoyer son CV. Ce qui fait la force de Leboncoin.fr, c'est aussi la fraîcheur des annonces : celles-ci "s'auto-détruisent" automatiquement après 2 mois de diffusion.

(…..)

 

Lire la totalité de l'article de Sandrine Chauvin sur Management.fr

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03/09/2017 - Invité dans l'émission "A votre Service" de Réunion 1ère

Jean-Noël BRUERE  été l'invité le 1er septembre 2017 de l'émission "A votre Service" sur la chaîne Radio de Réunion 1ère.
Ont été abordés à cette occasion divers thèmes généraux ayant trait au coaching.
On peut ré-écouter l'émission sur Youtube en cliquant sur le lien suivant:
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21/08/2017 - Lever ses blocages inconscients avec la PNL

Que diriez vous de vous conditionner au succès 

Et ça sans le moindre effort ?

Eh bien .Je vais vous parler aujourd’hui d’une technique très simple pour y arriver,

Un truc que j’emploie très souvent avec mes clients en coaching, et qui donne des résultats rapides et spectaculaires

La méthode consiste à vous imprégner visuellement de conditionnements positifs.

Avec cette technique, on efface les empreintes du passé, ce que votre cerveau a enregistré comme messages négatifs depuis votre enfance et qui vous plombent, qui vous font rater alors que vous aviez tout pour réussir, et on les remplace par des messages de succès

Elle vous propose de vous adresser à votre inconscient ……. en le mettant en contact avec des messages positifs.

Comme tous les autres stimuli que vous recevez, votre cerveau va alors les enregistrer et changera en profondeur votre vision du Monde et de vous-même.

Ils serviront alors d’antidote à vos conditionnements négatifs, tous ces conditionnements  qui vous empêchent d’avancer.

C’est l’objectif de la technique dont je vous parle aujourd’hui et que vous trouverez expliquée en suivant ce lien : https://youtu.be/H7dLGg_wQ_s

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13/07/2017 - The right man/woman in the right place…

Avez-vous la certitude de toujours suivre ce bon conseil ?

Si ça n'est pas vraiment le cas, vous avez peut-être besoin en ce moment de données objectives et incontestables pour:

-           Faire des choix de carrière judicieux, les faire accompagner;

-           Fiabiliser vos recrutements ;

-           Faire évoluer les compétences ;

Savez-vous que les tests « Profil Pro2 » et « Inventaire des Intérêts Professionnels-R »  peuvent vous fournir toutes les informations qui vous manquent?

Ce sont les deux principaux tests de CENTRAL TEST (https://www.centraltest.fr/) , remarquablement fiables, faciles à interpréter, et contextualisés dans le monde du travail.

COACH REUNION est maintenant habilitée pour vous y donner accès et pour vous accompagner dans leur interprétation.

N'hésitez donc pas à prendre contact au tél: 0692873202 ou par email: coachreunion974@gmail.com pour mieux connaitre vos possibilités de développement dans cette direction.

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27/06/2017 - Ces métiers peu connus mais qui rapportent beaucoup

De l’industrie agro-alimentaire aux chewing-gums, Capital.fr vous propose une sélection de 10 métiers peu connus mais qui rapportent beaucoup.

Si on vous dit, “vous allez pouvoir gagner beaucoup d’argent en intégrant ce poste”, vous pensez directement que l’on vous pousse à devenir ingénieur, trader ou footballer star, non ? Et bien figurez vous que vous faites erreur. D’autres types de métiers, qui restent pourtant peu connus, proposent une rémunération alléchante. Et l’on ne vous parle pas forcément d’emplois où il faut être bardé de diplômes. Capital.fr vous propose de découvrir, en images, 10 métiers peu connus mais qui rapportent beaucoup.

De l’industrie agro-alimentaire aux chewing-gums, en passant par la plongée sous-marine ou le cinéma, notre sélection ne se limite pas à des métiers de service où le quotidien se résume à passer sa journée entière derrière un bureau. Il y en a pour tous les goûts. Si vous maniez les 0 et les 1 comme personne, devenir data analyst pourrait être une bonne idée. Si réseauter pour récolter des fonds en faveur d’une fondation ou d’une association vous fait sauter de votre chaise, alors vous devriez peut-être penser à postuler à une offre de fundraiser…

 

>> Découvrez, en images, la suite de notre sélection de métiers peu connus mais qui rapportent beaucoup

Voir l'article dans son intégralité sur Capital.fr

 

 

 

Mélangé à toutes les sauces, le concept de bienveillance se développe aussi au sein de l’entreprise. Simple astuce de com’ ? Non, il peut rendre le management plus efficace, pour le salarié comme pour le patron. C’est en tout cas la thèse défendue par Philippe Rodet, médecin et spécialiste de l’entreprise, auteur de “Le management bienveillant”, livre récemment paru aux éditions Eyrolles. Interview.

C’est quoi le management bienveillant ?

Philippe Rodet: C’est un management qui va permettre de diminuer le stress de ses salariés, et d’augmenter leur motivation. De nombreuses études ont été menées et prouvent qu’en 10 ans, le nombre Français qui se disent stressés au travail est passé de 40 à 60 % ,ce qui fait parallèlement augmenter le nombre de personnes démotivées en entreprise.

Le manager bienveillant n’est pas forcément celui qui va entrer dans une relation amicale avec le salarié. Non, c’est simplement bien se comporter, comme dans tout rapport humain. Cette bienveillance n’est d’ailleurs pas à sens unique: le salarié lui-même est aussi acteur de la bonne relation avec son manager.

Dans votre livre, vous parlez des leviers pour augmenter les émotions positives au travail. Quels sont-ils?

Il y a d’abord le sens accordé au travail. Plus on permet aux salariés de comprendre le pourquoi de leurs tâches, mieux ils se portent. Ainsi, il faut replacer l’action de chaque employé dans la stratégie globale de l’entreprise. Les métiers de cadre mis à part, il est souvent compliqué pour les salariés d’incorporer le sens de leur labeur. Et redonner du sens, c’est aussi une question de santé : Eli Somer, chercheur Israélien spécialisé en psychologie, est ainsi parvenu à démontrer la corrélation entre stress et sclérose en plaque. Mettre du sens sur ses actes, c’est diminuer le stress au quotidien.

Le manager peut aussi générer des émotions positives en définissant des objectifs atteignables au salarié. Ceux-ci doivent être situés légèrement au-dessus des capacités du salarié à l’instant T. Attention, des objectifs trop élevés pourraient avoir un effet néfaste, l’employé ne se sentant alors pas à la hauteur des tâches qui lui sont confiées. Par exemple, si votre manager vous fixe des objectifs annuels, mieux vaut lui demander de déterminer des objectifs intermédiaires, pour que votre progression puisse se faire par paliers, une idée développée par le psychologue hongrois Mihály Csíkszentmihályi.

Vous insistez aussi sur l’importance de la gratification du bon travail...

Oui, si le collaborateur remplit ses tâches avec brio, il est important de lui montrer de la gratitude. Je l’ai vécu moi-même. Il y a quelques années, je travaillais dans l’humanitaire. Un jour, au Burkina Faso, j’ai réussi à soigner une jeune femme gravement malade. Quelques temps plus tard, un vieux monsieur s’est approché de moi: je pensais que c’était un patient. C’était en fait le grand-père de la jeune femme. Il souhaitait me remercier chaleureusement. Je peux vous dire que cela m’a fait un bien fou ! Je peux vous citer le même cas en entreprise : j’ai connu un dirigeant qui, lorsque ses salariés avaient effectué du bon travail, leur collait le soir un post-it d’encouragement sur leur écran d’ordinateur. Ca a très bien marché.

Vous dénoncez aussi les émotions négatives, très destructrices pour le salarié. Comment les éviter ?

Il faut d’abord dire stop au mépris et passer à la considération. Je me souviens d’une jeune employée qui avait réussi à séduire un nouveau client que l’entreprise souhaitait récupérer depuis bien longtemps. Le PDG lui a répondu par mail avec ces deux lettres, “TB”, pour “très bien”. Autant vous dire que la salariée s’est sentie vexée.

Diminuer les émotions négatives, c’est aussi passer de l’incohérence à la cohérence. Les entreprises demandent souvent à de grands groupes de communication de repenser leurs slogans pour humaniser l’entreprise : si ces messages ne sont pas concrètement appliqués en interne, cela créera forcément de la frustration. Pour changer la donne, il faut que les valeurs soient portées au sommet de l’entreprise, que l’on soit dans dans un groupe du CAC 40 ou dans une PME

Le manager, comme le salarié, se doivent enfin de reconnaître leurs maladresses. Il faut prendre le temps d’en parler calmement. Les erreurs sont humaines : si elles sont explicitées oralement et reconnues, elles pourront être pardonnées.

Propos recueillis par Samuel Chalom

Lire la suite de l'article sur Capital.fr

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12/05/2017 - Coaching Professionnel: Attention aux prix cassés!

C'est certain, on n'aime pas jeter son argent par les fenêtres, et ce qui est vrai dans la vie courante l'est aussi dans le domaine bien spécifique du Coaching Professionnel, surtout quand on est un particulier et qu'on va payer son accompagnement de sa propre poche.

Il est donc naturel d'y regarder à deux fois avant d'engager une dépense qui peut parfois être conséquente. Selon la SFCoach, le prix d’une séance de coaching se situe dans une fourchette variant de 230 à 450 euros l'heure. Sans aller jusque là, d'autres sources indiquent des honoraires plancher pour les particuliers d'environ 100 Euros de l'heure.

Ce niveau de prix peut paraître cher payé pour d'apparentes simples conversations le plus souvent à bâtons rompus, et on est parfois tenté de chercher un coach professionnel qui proposera des prix cassés.

On peut en trouver...

Avant d'aller plus loin, il faut prendre conscience de ce que comprend le prix d’un coaching. 

Celui-ci intègre non seulement la rémunération du coach, mais aussi une part de ses frais de logistique, des charges de son entreprise et du coût élevé de ses indispensables formations, initiale et continue. 

Il tient compte aussi de la notoriété du professionnel. Plus il sera connu et reconnu positivement sur la place, plus vous serez rassuré sur ses compétences certes, mais plus aussi ses tarifs seront élevés.

Derrière des prix cassés en revanche,  on entrevoit des dépenses réduites au minimum, une faiblesse ou une absence de formation au coaching, des séances enchaînées à un rythme si soutenu qu'il réduit les chances d’avoir affaire à un professionnel serein, plein de ressources et offrant l’écoute vigilante dont on a besoin.

Le risque est grand également de se trouver en face d’une personne aux abois qui joue à tout instant et péniblement la survie de son entreprise. 
C'est bien là une image de misère exactement contraire au modèle de réussite qu’on va chercher chez un coach professionnel!

Avec un coach professionnel qui fait du dumping, on ne paie pas cher certes, mais on est à peu près sûr de ne pas en avoir pour son argent...


Auteur: Jean Noël BRUERE

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11/05/2017 - Le Coaching est un investissement rentable. Enfin des chiffres !

Chaque année désormais, les entreprises Américaines dépensent plus de 1 milliard de Dollars en Coaching de Managers et de dirigeants.

Ce chiffre correspond à une  croissance fulgurante, constatée également dans les autres pays développés, qui résulte d’un intérêt croissant pour le développement des leaders à hauts potentiels, qui eux-mêmes se montrent de plus en plus enthousiastes pour cette démarche.

Et il y a de quoi.

Un sondage réalisé en 2012 par PriceWaterhouseCoopers et par The Association Resource Centre Found (Article de Forbes) a révélé que le retour sur investissement moyen de l’ «achat » d’un coaching de cadre ou de dirigeant était de 7 fois l’investissement initial et que dans plus d’un quart des cas, ce chiffre était situé entre 10 et 49.

Impressionnant n’est-ce pas ?

Selon l’ICF (1), les clients individuels en coaching, ceux dont la démarche a été initiée par eux-mêmes, signalent également un fort retour sur investissement, de l’ordre de 3.44 en moyenne.

Ce qui veut dire que si on dépense par exemple 1 500 Euro en coaching individuel, on peut compter sur des progrès dans sa situation professionnelle (amélioration de carrière, meilleure efficacité, meilleure gestion des conflits, etc.) qui au bout du compte se chiffreront à plus de 5 000 Euro.

 C’est bien mieux qu’un placement classique de bon père de famille, non ?

 

(1)  International Coaching Federation

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10/05/2017 - Davantage de missions pour les coachs en 2017

On compte environ 53 300 coachs aujourd’hui dans le monde. Qui sont-ils ? A quels clients s’adressent-ils en priorité ? Quel regard portent-ils sur leur métier et leur marché ? Les réponses sont à découvrir dans la troisième enquête mondiale de l’International Coach Federation (ICF).

ICF Global Coaching Study 2016 est à ce jour la plus importante étude réalisée sur le métier du coaching, avec 15 380 réponses valides issues de 137 pays.

Commandée par l’ICF, première association de coachs professionnels en France et dans le monde *, l’enquête en est à sa troisième édition (2007 puis 2012) et permet de tirer plusieurs enseignements sur l’évolution du coaching.

Des coachs indépendants et « salariés »

L’étude montre que les approches et le savoir-faire en coaching ne sont plus du seul ressort du coach indépendant, c’est-à-dire vendant son activité de coaching dans ou hors d’une entreprise. Aujourd’hui, des salariés - cadres, dirigeants et responsables RH - utilisent des compétences en coaching sur leur lieu de travail.

Ils seraient 10 900 dans ce cas parmi les 53 300 coachs recensés dans le monde. Au total, l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord en comptent respectivement un tiers.

46 % des coachs ont moins de 50 ans, 54 % ont plus de 50 ans. Un sur cinq a entre 50 et 54 ans, et un peu plus de la moitié entre 45 et 59 ans. Les coachs cadres/dirigeants/responsables RH sont plus jeunes. Près de la moitié d’entre eux ont moins de 45 ans. 28 % ont moins de 40 ans, contre 15 % pour les coachs indépendants.

Un métier plutôt féminin

Quelle que soit la typologie des coachs, près des deux tiers sont des femmes. Elles sont particulièrement actives en Amérique du Nord et en Océanie, un peu moins dans les marché émergents comme l’Asie. Par ailleurs, les femmes représentent la majorité des clients des coachs, soit 54 %.

Tout genre confondu, les coachs s’adressent plutôt à des clients plus jeunes qu’eux. 60 % d’entre eux ont moins de 45 ans. Deux coachs sur trois déclarent s’occuper des managers, puis des dirigeants, des chefs d’entreprise/des entrepreneurs, des clients privés, des chefs d’équipe, des membres d’équipe et diverses autres catégories de poste.

La majorité des clients se font payer leur coaching par un tiers.

Des coachs confiants dans l’avenir

75 % des coachs pensent que le nombre de leurs missions va augmenter en 2017. La même proportion anticipe une augmentation de leur revenu annuel, qui en 2015 était de 51 000 dollars en moyenne, soit 6 % de mieux depuis 2011.

Plus de six coachs sur dix (63 %) déclarent s’attendre à une hausse du nombre de leurs sessions de coaching, même si 45 % ne pensent pas que le tarif moyen augmentera. 2 % estiment, enfin, qu’il va diminuer.

* plus de 30 000 membres dans 138 pays, dont 1000 en France.

 

Lire la suite de l'article de Corinne Dillenseger sur FocusRH.com

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26/04/2017 - 22 preuves que votre patron ne vous aime pas

Lynn Taylor et Michael Kerr, deux auteurs de livres sur le bien-être en entreprise, ont recensé les signaux à surveiller pour tirer les choses au clair sur votre relation boss-employé.

Ne serait-ce que pour des raisons de promotion et/ou d’augmentation, il peut être important d’entretenir de bonnes relations avec notre employeur. C’est aussi la raison pour laquelle il vaut mieux savoir si on est dans son collimateur pour essayer d’arranger les choses. Malgré tout, comme le confient Lynn Taylor, auteur du livre Tame your terrible office tyrant: How to manage childish boss behavior and thrive in your job, et Michael Kerr, auteur de The Humor Advantage, à The Independent, l’important n’est pas d’être le meilleur ami de votre boss mais de savoir repérer les signaux qu'il envoie pour savoir quand réagir.

1. Vous avez un mauvais pressentiment
Si vous avez l’impression que votre patron vous traite différemment des autres, cherchez des indices qui pourraient affirmer votre thèse - ou la réfuter - car il est possible que votre supérieur soit tout simplement chiant avec tous ses employés.

2. Il ne vous fait jamais participer aux décisions
Si tout votre service est amené à discuter d’un projet important, et que vous n’y êtes pas convié c’est peut-être que votre chef ne vous fait pas confiance. En gros, il se fout de votre avis.

3. Il ne vous regarde pas droit dans les yeux
Même en pleine crise de nerfs, il ne vous regardera pas dans les yeux, de peur que l’hostilité se lise dans son regard.

4. Il ne sourit pas en votre présence
Sans prendre en compte les journées où le moral n’y est pas, si votre boss refuse catégoriquement de sourire à chaque fois que vous êtes présent c’est qu’il y a sans doute un problème entre lui et vous.

5. Il pratique le “micromanagement”
Il est souvent sur votre dos et vous donne des petites missions sans importance, rien qu’à vous. Il y a deux explications à ça : il a besoin d’assurer un contrôle permanent et/ou il ne vous fait pas confiance.

6. Il vous évite
Il prend les escaliers quand vous attendez l’ascenseur ? Ou il attend celui d’après en faisant semblant d'être au téléphone ? Il vous évite c’est clair. 

7. Il fait comme si vous n’existez pas
Il ne vous dit pas bonjour le matin, ni au revoir le soir. Il vous snobe pour vous faire comprendre qu’il ne vous apprécie pas. Un conseil, faites l’inverse.

8. Il abrège votre conversation
Vous avez suivi notre conseil mais lorsque vous lui demandez comment il va et qu’il vous répond froidement "Bien" ou alors qu’il vous envoie des mails sans signes de politesse, c’est que oui, le drapeau rouge est hissé.

9. Il a un body language "fermé"
Il lève les yeux au ciel après que vous ayez pris la parole, il croise constamment les bras, il ne décroche pas de son écran d’ordinateur lorsque vous entrez dans son bureau : ce sont des signaux qui ne trompent pas. 

10. Il communique le plus possible par mail
Si votre patron devient peu à peu distant et ne prend plus la peine de vous recevoir en personne c’est qu’il n’aime pas votre compagnie ou que vous lui faites perdre du temps.

11. Sa porte est toujours fermée
Si votre supérieur laisse sa porte de son bureau fermée c’est peut-être un signe. En open space, il gardera peut-être son casque quand vous vous approcherez.

12. Il est constamment en désaccord avec vous
Celui-ci est l’un des meilleurs signes pour réaliser que votre patron vous déteste bel et bien. Il refuse vos idées, contredit tout ce que vous avancez malgré vos arguments ? Si cela se produit une ou deux fois c’est possible que vous soyez incompétent, mais si c’est tout le temps alors sachez qu’il ne vous aime pas. 

13. Le peu de fois où il vous adresse la parole c’est uniquement pour parler boulot
Avec vos collègues, il discute bébé, vacances, santé,… mais avec vous il s’en tient à vous dicter le travail du jour ? Visiblement, votre vie (et votre personne) ne l’intéresse pas.

14. Il vous donne le job que personne ne veut
S’il vous assigne un poste aux tâches bien au-dessous de vos compétences ou de votre niveau d’expérience, c’est qu’il ne vous fait pas confiance et peut-être même qu’il vous invite discrètement à chercher du travail ailleurs…

15. Il ne fait pas de commentaire sur vos résultats
Normalement, si votre patron vous fait des commentaires c’est qu’il cherche à améliorer votre travail, il veut aussi que vous progressiez. Dans le cas contraire, c’est qu’il n’espère pas vous voir évoluer.

16. Ou alors il ne vous fait que des commentaires négatifs et devant tout le monde
Critiquer ouvertement vos efforts ou vos idées lors d’une réunion est un énorme manque de respect. Si votre patron essaye de vous mettre dans l'embarras, c’est qu’il ne vous aime vraiment (vraiment) pas. 

17. Il ne vous laisse pas participer à ses blagues
Il discute avec une personne du bureau et lance une blague, drôle ou non. Vous rigolez pour lui faire plaisir, mais sans vous regarder il propose à votre collègue d’aller ailleurs boire un café et continuer cette passionnante discussion. Dommage.

18. Il vole vos idées
Il s’approprie vos meilleures suggestions – et bien sûr le mérite qui va avec – devant les autres. Et vous ne pouvez pas dire grand chose.

19. Il vous dit des choses comme "Nos deux personnalités ne collent pas" ou "Je pense que nous avons tendance à voir les choses différemment"
Votre boss souligne le fait que vous êtes rarement sur la même longueur d’onde, c'est qu’il vous fait signe que vous ne correspondez pas à ce qu’il attend. Au moins, c’est clair.

20. Il accorde plus de temps à vos collègues qu’à vous
Votre chef perd patience lorsqu’il doit vous écouter alors qu’il prend soin d’être attentif avec les autres, il vous donne cinq minutes max par jour alors qu’il reste une heure à déjeuner avec les autres (il ne vous invite pas de toute façon), alors oui, il ne vous aime pas.    

21. Vous n’êtes jamais convié aux réunions importantes
De toute façon, il ne veut pas connaître votre avis.

22. Il réassigne vos projets à quelqu’un d’autre
Ca arrive parfois chez certains supérieurs mal organisés mais c’est tout de même un très très mauvais signe.

 

Lire l’article de Cynthia Dos Santos sur GQ Magazine

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05/04/2017 - Savoir recadrer un interlocuteur difficile au boulot

Votre boss, votre équipe ou vos clients dépassent les bornes ? Les rappeler à l'ordre vous aidera à affirmer votre leadership, votre crédibilité et votre implication. A condition de savoir y mettre les formes.

Chef de produit dans la grande distribution, Pauline a sauté de joie quand sa hiérarchie lui a proposé passer du secteur de la décoration celui, plus stratégique, du textile. Elle a vite déchanté lorsqu'on lui a demandé... d'assurer les deux jobs en parallèle, le temps, bien sûr, d'organiser sa succession. Mais le provisoire s'est installé, et Pauline a enchaîné les journées de travail interminables, sans la moindre reconnaissance... avant de taper du poing sur la table et d'obtenir la nomination d'un successeur.

N'espérez pas que votre hiérarchie pose les limites à votre place si vous lui donnez l'occasion de profiter à bon compte de votre dévouement. «Dire oui à tout, c'est aussi se dire non à soi-même et risquer des situations de blocage», prévient Françoise Brigaud Morocque, cofondatrice du cabinet de conseil T-Ressources. Plutôt que de vous laisser vampiriser, faites-vous respecter de votre boss, de vos collaborateurs, mais aussi de vos clients. Voici comment remettre chacun à sa place sans perdre ses nerfs.

CLARIFIER LA SITUATION AVEC SON CHEF

Vendredi soir, vous êtes attendu dans votre famille. Au moment de partir, votre patron vous demande de jouer les prolongations pour boucler un dossier urgent. Vous ne voulez pas passer pour un tire-au-flanc ! Si c'est la première fois et que votre repas de famille n'a rien d'essentiel, obtempérez. «Évitez cependant de râler, car non seulement vous allez ruiner votre soirée, mais en plus vous renverrez une image négative à votre boss», conseille Rémi Juët, cofondateur d'Imago Management et auteur de La Boîte à outils du manager (Dunod).

En revanche, mettez les points sur les i avec votre chef dès le lundi matin. A froid. Et pas question de vous contenter d'une remarque en passant, du genre «La prochaine fois, préviens-moi plus tôt» ! Demandez-lui un entretien afin de poser vos limites. La bonne méthode ? La communication non violente, théorisée par le psychologue américain Marshall B. Rosenberg (Nonviolent Communication. A Language of Life, Puddle Dancer Press).  Posez les faits : «Vendredi soir, tu m'as demandé de...» ; «J'ai géré cette affaire avec succès...» Puis exprimez votre ressenti : «J'ai dû sacrifier ma soirée en famille...» Et formulez enfin votre attente et votre requête : «J'ai besoin de m'organiser dans mon travail et j'aimerais être prévenu à l'avance.»

Si, en revanche, ce n'est pas la première fois que votre boss vous demande de jouer les pompiers, c'est le moment de clarifier vos missions, de négocier un aménagement et, éventuellement, de le prévenir que, la prochaine fois, ce sera non ! «En levant toute ambiguïté sur vos objectifs, observe Rémi Juët, vous serez plus tranquille si vous êtes amené à refuser ultérieurement et vous mettrez du coup votre énergie à 100% dans votre tâche. C'est l'argument qu'il faut faire valoir auprès de votre N+1.»

METTRE UN TERME AUX ABUS D'UN COLLABORATEUR

Manager dans une compagnie d'assurances, Paul ne savait pas dire non à l'un de ses collaborateurs qui trouvait toujours une bonne raison de quitter son poste plus tôt : un rendez-vous chez le dentiste, une voiture à récupérer chez le garagiste, etc. Faute d'avoir su se montrer ferme avec lui, Paul avait laissé se propager dans l'équipe un phénomène généralisé de non-respect des horaires. Pourquoi n'osait-il pas dire non ? «Il avait peur qu'on ne le trouve pas sympathique, décrypte Françoise Brigaud-Morocque. Dans l'enfance, on nous a appris à dire oui pour être aimé.»

C'est cette manière de réagir qu'il faut savoir bousculer, en prenant conscience de ce que l'on gagne en disant non : on renforce sa crédibilité et son leadership vis-à-vis des autres ainsi que sa propre estime de soi. Pas question pour autant d'exprimer un refus brutal et systématique. Françoise Brigaud Morocque préconise le «reproche dynamisant» : «Cela fait plusieurs fois que tu me mets devant le fait accompli. Je comprends que tu doives aller chez le dentiste et je vais accepter à nouveau. Mais ce sera la dernière fois si tu ne me préviens pas à l'avance.» Montrez-vous bienveillant, mais ferme. Amenez votre collaborateur à constater lui-même que son comportement désorganise l'équipe. Vous obtiendrez plus facilement son engagement à respecter les autres.

Vous pouvez aussi lever les non-dits afin de déceler, derrière tel ou tel manquement, un défaut de motivation ou un problème d'organisation. Votre refus se transformera ainsi en occasion de prêter main-forte à votre équipe. On ne vous appréciera pas moins parce que vous vous affirmez comme un leader !

NÉGOCIER AVEC UN CLIENT QUI TIRE SUR LA CORDE

Difficile d'opposer un refus à un client que l'on est censé satisfaire. Rappelez-vous que ce n'est pas à la personne que vous dites non mais à sa demande. Les délais exigés sont impossibles à tenir ? Le souligner vous évitera de vous placer dans une situation délicate en cas de promesse non tenue. «C'est l'un des bénéfices du refus», analyse Gaëlle Menin-Urien, manager de l'offre formation vente et négociation chez Cegos. Cette franchise renforcera votre réputation de fiabilité. Pour mieux comprendre l'exigence de votre client, écoutez-le, reformulez sa demande et posez-lui des questions. Quel est l'enjeu de mettre son produit à telle date sur le marché ? Plutôt que de protester, «C'est impossible, nous n'avons pas la capacité de...», montrez-vous coopératif et disposé à trouver une solution.

Le client vous met la pression ? Différez votre réponse en faisant valoir que vous avez besoin de consulter tel ou tel service de votre entreprise pour valider la faisabilité de sa requête. Vous gagnerez du temps et serez ensuite en position avantageuse pour proposer un compromis. Comme assurer une livraison partielle à la date exigée et étaler le reste. Ou fabriquer un produit moins sophistiqué. Vous sortirez grandi de ne pas tout accepter... sans pour autant tout repousser. On appelle cela la diplomatie.

5 TACTIQUES POUR DIRE NON... SANS VRAIMENT LE DIRE

Un collègue vous demande un travail dont vous vous seriez bien passé. Comment refuser sans le vexer ?

La question : Interrogez-le en multipliant les questions jusqu'à ce qu'il flanche ? : avec qui, dans quel délai, quelle procédure, quel budget...

Le délai : «Pour pouvoir te répondre, j'ai besoin de l'aval du marketing, mais Christiane ne reviendra pas avant quinze jours.» D'ici là, tout le monde aura oublié...

L’argent : «J'aurais aimé te dire oui, mais je n'ai pas le budget, c'est impossible.» Imparable. A moins que votre demandeur ne vous débloque une enveloppe !

L’alternative : «Pour le client Y, c'est non, mais je peux te prendre le dossier Z.» L'essentiel est d'ouvrir la négociation et d'offrir une porte de sortie à votre interlocuteur.

La tractation : «D'accord pour le contrat X, mais en échange je veux...» Exigez un truc impossible, il comprendra le message !

? TÉMOIGNAGE. Émilie, 26 ans, start-up manager au sein d'un incubateur : "Même un junior a le droit de dire non !"

« J'ai accepté une mission à Barcelone pour dix jours, j'y ai passé un mois et demi. Au bout de trois semaines, j'ai contacté mon N+2 pour y voir plus clair. Sa réponse : «Nous aimerions que tu restes à Barcelone.» Ça ne m'emballait pas, en dépit de responsabilités élargies par rapport à mon poste à Paris. Mais je n'ai pas dit non d'emblée, plutôt : «Je vais y réfléchir.» Et je lui ai demandé de me faire une contre-proposition à Paris.

Il a été bluffé par ma requête. Je n'ai pas hésité à le relancer jusqu'à ce qu'il me parle d'un poste d'analyste auprès de l'équipe investissement. Situation qui, cette fois, me séduisait. J'ai rejoint le siège parisien. J'ai été franche sur les raisons de mon refus, mais j'ai été aussi une force de proposition en suggérant des candidats locaux pour me succéder en Espagne. Même quand on est junior, on a le droit de dire non et de choisir son cadre de travail, avec l'argument qu'un salarié heureux en vaut deux malheureux.»

 

Lire l'article de Christine Halary sur Capital.fr

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23/02/2017 - Burn-out: les signes qui doivent vous alerter

 

Les chiffres sont alarmants. Dans une étude publiée en avril 2014, le Bureau international du travail rappellait que 2,2 millions de travailleurs dans le monde mouraient chaque année dans le cadre de leur travail, à la suite d'un accident ou d'une maladie professionnelle, soit 5000 personnes par jour. 

Le burn-out n'est toujours pas reconnu comme maladie professionnelle, souligne Jean-Claude Delgènes, directeur du cabinet Technologia, dont l'Express avait publié en exclusivité les premiers résultats dans son dossier sur le syndrome d'épuisement professionnel (SEP). Pourtant, ce phénomène en augmentation constante depuis le début des années 1970, trouve son origine, "pour une part au moins, dans l'organisation même du travail", souligne le spécialiste. 

Des millions de salariés en danger donc, mais difficile néanmoins d'en dresser un profil type, tant les conditions de travail, d'organisation et de management varient d'un métier à un autre. Tant, également, "même si le SEP peut potentiellement toucher tout le monde, nous ne sommes pas tous à égalité face à ce risque: certains parviennent se protéger quand d'autres, à l'inverse, sont incapables de mettre à distance la sphère professionnelle qui va progressivement envahir la vie privée, jusque dans les rapports de couple", observe Jean-Claude Delgènes. Pour autant, ajoute-t-il, il existe un certain nombre de signes qui peuvent, qui doivent alerter le salarié - ou, à défaut, son entourage. 

Les manifestations physiques du burn out

Elles peuvent être extrêmement variées, allant du relativement bénin (crampes d'estomac) au risque vital, comme ce fut le cas pour Monique, 46 ans, secrétaire dans une organisation de congrès internationaux, victime d'un malaise cardiaque en 2009 et qui a été sauvée par... un médecin du travail présent sur place! 

Parmi les signes les plus précoces, les spécialistes notent surtout l'apparition de troubles du sommeil (insomnies de milieu ou de fin de nuit, difficultés d'endormissement...) qui conduisent en outre à la prise de somnifères. A quoi il faut ajouter des problèmes dermatologiques (allergies, psoriasis, démangeaisons), des douleurs diffuses ressemblant au syndrome de fatigue chronique ou plus localisées (lombalgies, cervicalgies, tendinites au coude ou à l'épaule), ou encore des céphalées, migraines, malaises ou vertiges

Les manifestations émotionnelles

Sentiment de découragement ou de tristesse, idées noires ou sentiment de persécution, voire angoisse envahissante: si les manifestations affectives qui précèdent le burn-out ne sont pas spécifiques en elles-mêmes, leur répétition et, surtout, leur accumulation "signe" en quelque sorte une situation à risques. Car "aujourd'hui, la toute-puissance du travail dévore le reste. L'époque où les temps sociaux s'articulaient est révolue, désormais ils s'entrelacent très étroitement jusqu'au former un continuum temporel. Un exemple: la moitié des cadres travaillent chez eux le week-end", observe Jean-Claude Delgènes 

Les manifestations cognitives

Le surinvestissement dans le travail n'est pas sans conséquences sur le fonctionnement même de notre cerveau. ……………

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Management participatif, management avec le concept des «états du moi», management en mode… ces styles de gestion des organisations sont de plus en plus en vogue, car ils s’inspirent du coaching et des pratiques de l’analyse transactionnelle qui constitue aujourd’hui un véritable apport pour l’entreprise.

Repérer et gérer les comportements des collaborateurs est l’un des éléments de base qui vont largement impacter le style de management à adopter en entreprise et garantir son efficacité au service de la performance. Le management, à l’instar de plusieurs autres secteurs, s’est emparé de la pratique du coaching pour optimiser les modes de gestion des équipes et des ressources humaines. En effet, l’aspect un peu «miraculeux» du coaching a pu séduire un certain nombre de managers qui privilégient l’usage des outils et surtout des modalités d’intervention particulière axées sur les valeurs, le sens, les comportements et la personnalité.
L’utilité du coaching en management n’est donc plus une théorie, c’est une pratique qui a trouvé sa place et qui a fait ses preuves dans la gestion des équipes. Parmi les basiques de la boîte à outils du coach, les professionnels, réunis mercredi dernier à Casablanca dans le cadre des conférences de l’International Coach Federation (ICF) Maroc, ont choisi de jeter la lumière sur le concept de l’analyse transactionnelle. Animée par Claire Chaudourne, psycho-praticienne, didacticienne et superviseur certifiée International Transactional Analysis Association (ITAA), cette conférence était placée sous le thème «Coaching, développement personnel, les apports de l’analyse transactionnelle (AT)».

«Dans nos rapports humains, nous reproduisons malgré nous des comportements qui nous gênent et que nous souhaitons remplacer…………….

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14/02/2017 - Au bureau, ayez l’air « Overbooké », c’est bien vu

Une étude récente de la Harvard Business Review démontre que les salariés semblant débordés ont une meilleure image auprès des autres.

On connaît tous ce collègue de bureau, un peu énervant avouons-le, toujours “sous l’eau” et dévalant l’open space plus vite que Lucky Luke. Ce collègue qui décline les “déj’” que vous lui proposez, prétextant un rendez-vous à l’autre bout de la ville “avec quelqu’un d’important”. D’après une récente étude menée aux États-Unis par 3 chercheurs pour la prestigieuse Harvard Business Review, votre collègue ne devrait pas s’inquiéter pour sa carrière : au bureau, mieux vaut paraître “overbooké” que détendu. ……

 

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06/02/2017 - Comment donner sa démission sans faire d’erreur

La démission permet à un salarié de signifier à son employeur son intention de quitter son poste. Toutefois, cette rupture du contrat de travail doit respecter certaines règles formelles et informelles. Voici la marche à suivre pour démissionner sans faire d’impairs.

Qui a le droit de démissionner ?

En principe, une démission ne concerne que les personnes en CDI. En effet, les personnes en CDD doivent normalement aller au bout de la durée de leur contrat, à quelques exceptions près (arrêt du CDD d’un commun accord entre les deux parties, le salarié en CDD est embauché en CDI dans une autre entreprise, harcèlement d’un supérieur et départ pendant la période d’essai). Le salarié en CDD peut donc démissionner sous conditions, tandis qu’un salarié en CDI peut, lui, présenter sa démission à n’importe quel moment de son contrat et sans se justifier.

Quelles sont les règles à respecter au moment de sa démission ?

Le salarié en CDI n’a aucune obligation légale à respecter sur la forme de sa démission, celle-ci pouvant être orale ou écrite……

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03/02/2017 - La tyrannie des chefs: une maladie incurable?

Les personnalités toxiques peuvent faire des ravages au travail. D'autant plus quand elles sont haut placées dans la hiérarchie. Des entreprises aimeraient les faire soigner.

Rares sont les boss qui admettent être à l'origine d'une ambiance délétère au travail… Ou qui s'en préoccupent. Pourtant, "la population des dirigeants offre une sur représentation statistique de personnalités difficiles ou dangereuses", assure Matthieu Poirot, consultant en psychologie sociale et docteur en gestion.

Après plusieurs plaintes, parfois pour harcèlement,…………………….

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02/02/2017 - Savoir recadrer un interlocuteur difficile au boulot

Votre boss, votre équipe ou vos clients dépassent les bornes ? Les rappeler à l'ordre vous aidera à affirmer votre leadership, votre crédibilité et votre implication. A condition de savoir y mettre les formes.

Chef de produit dans la grande distribution, Pauline a sauté de joie quand sa hiérarchie lui a proposé passer du secteur de la décoration celui, plus stratégique, du textile. Elle a vite déchanté lorsqu'on lui a demandé... d'assurer les deux jobs en parallèle, le temps, bien sûr, d'organiser sa succession. Mais le provisoire s'est installé, et Pauline a enchaîné les journées de travail interminables, sans la moindre reconnaissance... avant de taper du poing sur la table et d'obtenir la nomination d'un successeur.

N'espérez pas que votre hiérarchie pose les limites à votre place si vous lui donnez l'occasion de profiter à bon compte de votre dévouement. «Dire oui à tout, c'est aussi se dire non à soi-même et risquer des situations de blocage», prévient Françoise Brigaud Morocque, cofondatrice du cabinet de conseil T-Ressources. Plutôt que de vous laisser vampiriser, faites-vous respecter de votre boss, ……………………

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30/01/2017 - Chef d'entreprise, voici 3 bonnes raisons pour faire appel à un coach

Chefs d’entreprise,  un coach peut vous accompagne dans la mise au jour des moyens qui vous manquent parfois pour résoudre vos  problématiques professionnelles.

Ce professionnel vous aide à améliorer votre communication, à mieux  comprendre des situations qui vous échappent, il vous  accompagne dans le changement, vous éclaire  pour faire les meilleurs choix stratégiques,

Vous pouvez aussi  avec lui gérer des conflits internes, externes,  vous former à des techniques  de management ........

Mais le champ du coaching  ne s’arrête pas là et va bien au-delà  de la formation, de l’expertise ou  du conseil et il y a 3 raisons particulièrement bonnes, quand on est  chef d’entreprise, pour  faire appel à un coach.

Votre coach se tient auprès de vous pour  partager vos doutes, imaginer  des  hypothèses, les options les plus originales, les plus audacieuses et en envisager  librement  toutes les conséquences possibles.  

Il est votre allié à la fois ouvert et bienveillant.

A l’abri de tout jugement , un espace d’échanges libres vous est ouvert,  à vous qui êtes seul aux commandes et en permanence  observé, jaugé par votre entourage.

Des sujets plus intimes, plus personnels, peuvent aussi être abordés.

Le  coach est soumis au secret professionnel le plus strict qui garantit ce climat de confiance.

Comme toutes les entreprises, la vôtre  a besoin vital nouveauté et  il lui faut en permanence  des  idées nouvelles, des  idées qui sortent de l’ordinaire .

En travaillant au quotidien toujours  avec les mêmes personnes, on finit tous par déteindre les uns sur les autres, et tout le monde se met à penser comme tout le monde.

Une sorte de  pensée unique émerge s’installe doucement, mais sûrement.

Il n’y a pas beaucoup de groupes humains qui échappent à ce phénomène que vous avez peut-être déjà constaté autour de vous

Le cabinet du coach appartient à un autre espace, un espace dont la vocation est la liberté d’imaginer des possibles  .

Le coach aide à changer,  à élargir votre système de pensée et son vrai métier, c’est de poser les bonnes questions.

Par ce jeu, tout simple en apparence,  celui du questionnement juste , il fait passer de la pensée unique, à un foisonnement d’idées nouvelles qui vont fertiliser votre imagination.

Il  vous aide aussi à prendre conscience de vos contradictions, et à leur donner du sens …. Il fait bouger les lignes, comme on dit…

Pour la petite histoire, vous pouvez même parfois sortir d’une séance de coaching un peu sonné, comme après un match de boxe, groggy.

Quand ça arrive, c’est que vous avez découvert des choses inédites, surprenantes, souvent même de véritables révélations.

Ca demande un peu de courage, mais descendre de son piédestal  et entendre de temps en temps un autre son de cloche est stimulant et bénéfique pour vous et pour la marche de votre entreprise!

La facilité quand on est  patron à être entouré  par des gens qui sont par principe d’accord avec ce qu’on dit est impressionnante

Votre coach  s’octroie  avec vous la plus entière  liberté d’expression et il se positionne comme votre égal. Ca vous change de vos collaborateurs qui sont forcément impressionnés par votre statut, votre situation.

Pour votre coach en revanche, vous pouvez être au dehors un chef d’entreprise respectable,   chez lui vous êtes avant tout une personne  simplement venue pour résoudre une situation, une problématique précise.

Il vous aide à voir des réalités qui vous sont masquées par votre entourage, par vos collaborateurs qui n’ont pas avec vous cette liberté de parole et qui ont naturellement tendance à vouloir vous faire plaisir.

Et c’est là que vous appréciez à sa juste valeur l’indépendance de votre coach et la confiance qu’il vous inspire.

Alors, à bientôt peut-être pour faire un bout de chemin ensemble ?…

 

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11/01/2017 - En finir avec les bonnes résolutions!

On les prend, on les tient, et puis on les lâche….

Les bonnes résolutions..........., phénomènes cycliques par excellence pour lesquels la saison bat son plein en ce moment même.

Une fois prises, tenues (un petit peu) et lâchées, que nous restera-t-il de toutes ces promesses faites la main sur le cœur en janvier, et qui n’auront même pas atteint le printemps, pour la plupart?

Ne parlons pas des bénéfices, des améliorations en tous genres que ces belles résolutions allaient nous apporter, ils ont en général la minceur du papier à cigarette.

Non, les seuls « bienfaits » qui nous en resteront vraiment seront :

-      Une impression d’impuissance ;

-      Une mésestime de soi ;

-      Un sentiment de culpabilité.

Pas très brillant certes, et après de nombreuses années de pratique de ce schéma, nous devrions tous, au moment de prendre une nouvelle bonne résolution, nous reconnaitre comme masochistes et en prévoir le résultat, aussi certain que négatif.

Phénomène amusant : plus le résultat de l’année N a été calamiteux, plus le souvenir de son échec est cuisant, plus les ambitions des bonnes résolutions de l’année N+1 sont grandioses, et par conséquent inatteignables, et finalement encore plus vouées à l’échec.

Le syndrome « bonnes résolutions » ressemble de très près à celui d’un cercle vicieux, mais soyons justes, il part d’une bonne intention, il ambitionne en effet soit de changer un état de fait, soit de modifier un comportement, considérés comme néfastes.

La volonté de changement est un moteur du développement puissant, précieux, et il faut absolument la conserver, certes en évitant de la transformer en promesses vaines, mais surtout en lui trouvant une traduction autre, conduisant à une évolution réélle, positive, et respectueuse de l’image que nous entretenons de nous-mêmes.

Alors que faire ?

Le choix est simple. Soit vous vous résignez à ne rien changer à ce qui vous dérange, et ça serait dommage, soit vous vous relancez dans la production de nouvelles bonnes résolutions, on en sait d’avance le résultat, soit vous vous décidez à changer de méthode.

Changement de méthode, oui, et pourquoi pas demander l’aide d’un spécialiste du changement, d’un coach ?

Vous qui êtes habitués aux bonnes résolutions non tenues (c’est presque un pléonasme), vous aurez alors auprès de vous quelqu’un pour vous accompagner dans un changement enfin positif.

« Quel est le problème qui vous pousse à envisager ce changement, est-il pour vous assez important pour que vous vous en préoccupiez ? »

« Quelles sont les causes, les conséquences de ce problème? »

« En quoi avez-vous le pouvoir de résoudre ce problème, et est-ce bien aussi de votre responsabilité ? »

« Quelles sont les solutions possibles et parmi elles, quelle est la meilleure, ses tenants, ses aboutissants ? »

« Comment allez-vous vous organiser pour mettre en œuvre la solution choisie ? »

« A quoi verra-t-on que le problème est résolu ? »

« A partir de quel niveau de réussite serez-vous satisfait du résultat ? »

« Si vous échouez, quelle est votre solution de repli ? »

« Où en êtes-vous maintenant, qu’est-ce qui a fonctionné, qu’est-ce qui n’a pas bien fonctionné? »

Autant de questions pertinentes et utiles, parmi d’autres, que votre coach vous posera et auxquelles il vous aidera à trouver des réponses.

Autre intervention importante du coach, peut-être même la plus importante, il vous aidera à être indulgent avec vous-même, à vous aimer comme vous êtes, avec vos qualités certes, mais aussi avec vos petits et gros défauts.

Et au bout du compte vous apprendrez à vous donner les moyens de réussir les défis que vous vous lancerez, et vous atteindrez des niveaux insoupçonnés de puissance personnelle, d’estime de vous et de sérénité.

Alors, rendez-vous en janvier 2018 pour la prochaine saison des bonnes résolutions ?

A vous de choisir…

 

Meilleurs vœux pour une bonne et heureuse 2017

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29/12/2016 - Rattraper un entretien d’embauche qui dérape

Faire une boulette en se présentant, être déstabilisé par un DRH offensif, cela arrive, même aux candidats les plus aguerris.

Voici comment rectifier le tir. L'entretien commence bien et, soudain, vous répondez à côté de la plaque, vous avez un blanc ou pis encore : le recruteur se désintéresse de vous. Bref, l'échange vire au cauchemar ! Pour éviter le naufrage, gardez une attitude positive, ajustez votre comportement aux attentes de votre interlocuteur et suivez les conseils de nos experts.

VOUS COMMETTEZ UNE BOURDE "Au début de ma carrière, j'ai été reçue pour un entretien….

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13/12/2016 - 10 choses à savoir lorsqu’un recruteur étudie votre candidature

Il y a certaines choses à faire et à ne pas faire lorsque l’on entre en contact avec un recruteur. Voici une liste qui devrait vous être utile.

1/ Vous contactez un être vivant

Oui, cela peut paraître idiot. Et pourtant, lorsque vous envoyez des lettres ou bien des emails, ceux-ci sont lus par une personne, un humain qui, accessoirement, est pourvu d’émotions. Parfois, vous vous adressez directement à un patron qui travaille probablement sous pression, avec des soucis extra-professionnels faisant face à… une multitude de facteurs extérieurs. Gardez ceci en tête.

Commencez votre mail en mentionnant directement le nom et prénom de la personne à qui vous vous adressez. Un « Cher Monsieur ou Chère Madame » peut paraître plus formel mais cela peut amener à croire que vous copiez/collez vos emails. En terme d’approche, ce n’est pas ce qu’il y a de mieux.

N’oubliez pas non plus de mentionner le nom de l’entreprise, vous n’imaginez pas combien de personne ne le font jamais.

2/ Concentrez-vous sur des entreprises qui vous plaisent réellement

Prenez votre temps, faites quelques recherches et sélectionnez une douzaine d’entreprises. Ne choisissez pas uniquement celles dont vous avez entendu parler ou celles qui feraient bien sur un CV. Choisissez celles qui vous plaisent réellement, celles où vous sentez que votre implication pourra être bénéfique pour chacune des parties.

3/ Mettez vos travaux en valeur

La personne qui reçoit votre candidature ne sait pas combien de temps vous avez travaillé sur tel ou tel projet, votre implication, si vous avez travaillé dur… Elle ne sait pas non plus pourquoi vous souhaitez travailler chez eux. Dites leurs !

Signifiez-leur que cela fait longtemps que vous vous intéressez à leur travail, que vous avez adoré certains projets en particulier et pourquoi. Dites-leur également combien vous vous sentez fait pour le poste proposé. Parce que leur vision, leurs clients, leur structure vous correspond. Peu importe, écrivez quelque chose de vrai, qui vient du cœur.

4/ Vous serez jugé sur absolument tout

Soignez votre orthographe, votre grammaire, la manière dont vous présentez vos travaux. C’est indispensable. Un mail truffé de fautes ne donnera pas envie, même si vous postulez à un job de designer. Les fautes ne seront jamais les bienvenues et vous décrédibiliseront.

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06/12/2016 - Débordé? Voici 5 méthodes pour rentabiliser votre temps

Vous courez après le temps ? Ces techniques, affublées de noms souvent ésotériques, prétendent fixer un cadre au sein duquel votre emploi du temps cessera de déborder de toute part. Les points forts et faibles de ces méthodes à appliquer au travail et dans la vie perso.

Les méthodes de gestion du temps sont innombrables et chacune a ses avantages et ses inconvénients. Certaines conviennent à des tempéraments ou à des types de tâches précis. D'autres exigent rigueur et persévérance ou visent au contraire à apprivoiser votre indiscipline et à canaliser votre inclination pour le désordre créatif. Afin d'y voir plus clair, nous avons décortiqué cinq méthodes éprouvées. Complémentaires, elles sont de surcroît applicables à tous les domaines de votre vie.

1 - LA MATRICE D'EISENHOWER : RIEN QUE L'IMPORTANT

Un classique de la gestion du temps ! Le président américain David Eisenhower divisait les tâches en quatre cadrans : «urgentes et importantes», «importantes mais pas urgentes», «pas importantes mais urgentes», «pas importantes et pas urgentes». La clé de la méthode est tout entière contenue dans la définition des mots «urgent» et «important».

Est urgent ce qui peut être caractérisé en termes de risque : la tâche doit être traitée sur-le-champ pour éviter de s'exposer à un danger imminent ou de louper une opportunité. Est important ce qui contribue directement à vos objectifs et aux missions essentielles à votre travail.

La bonne stratégie consiste à traiter très vite la première catégorie, puis à privilégier les tâches «importantes mais pas urgentes» en planifiant vos actions de la journée ou de la semaine. Ne reste plus, ensuite, qu'à déléguer les autres. En vous concentrant sur ce qui fait le cœur de votre travail, vous donnez de l'oxygène à votre emploi du temps.

Les points forts :

Clarifie les priorités. Incite à traiter moins de tâches en mode «Au feu, les pompiers !». Apporte de la sérénité face aux sollicitations. Permet de relativiser la notion d'urgence (les tâches urgentes mais pas importantes passent au second plan).

Les points faibles :

Pas toujours facile à apprivoiser. Efficace surtout à court terme (semaine ou mois).

LE 2-20-2-2 : LA PLANIFICATION POUR LES NULS

Votre supérieur vous assaille de demandes tous azimuts ? Voici une technique archi-simple pour l'éblouir par votre efficacité... ou le renvoyer - poliment - dans ses cordes. L'idée consiste à planifier votre emploi du temps en fonction de la durée approximative de chacune des tâches requises.

Si une action réclame deux minutes, faites-la sans attendre. Si elle nécessite vingt minutes, attendez d'avoir terminé ce que vous avez déjà sur le feu. A partir de deux heures, faites préciser par votre N+1 une date de rendu et programmez-la dans votre to-do list... ou négociez un allégement de la tâche. Enfin, s'il faut deux jours pour l'accomplir, suggérez-lui une révision de vos priorités, le temps de régler cette urgence.

«Le premier type de tâche permet de gagner du temps. Mieux vaut agir vite que perdre son temps à négocier un refus ou un délai pour une action qui ne prend que deux minutes. Pour les actions plus longues, le gain de temps repose sur votre capacité de négociation», explique Pascale Bélorgey, manager de l'offre efficacité professionnelle chez Cegos et initiatrice de la méthode.

Les points forts :

Structure rapidement la réflexion en cas de surchauffe au travail. Évite de se disperser pour faire plaisir à son boss. Assure des séquences homogènes de travail.

Les points faibles :

N'intègre pas l'urgence. Oblige parfois à bousculer ses priorités.

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21/11/2016 - Améliorer sa pratique professionnelle, du nouveau en 2017 sur l’Ile de la Réunion !

SAS Coach-Réunion forme à partir de janvier 2017 de nouveaux groupes de Co-développement Professionnel sur l’Ile de la Réunion ( Clip de présentation d'une séance de l'AQCP)

Il s’agit d’une approche puissante et pragmatique de formation dans l’action misant sur le groupe et sur les  interactions des participants pour favoriser l’atteinte de  l’objectif fondamental :

Améliorer sa pratique professionnelle.

Un groupe de Codéveloppement, c’est quatre à huit personnes:

-          Venant de milieux professionnels différents ;

-          Se rencontrant une fois par mois ou plus;

-          Motivées à améliorer leurs pratiques professionnelles (GRH, gestion, opérations);

-          Souhaitant apprendre les unes les autres;

-          Réfléchissant, par la consultation, sur des problématiques vécues actuellement (problématiques, projets, préoccupations);

-          Prenant, l’une après l’autre, le rôle de client pendant que les autres agissent comme consultants pour enrichir leur compréhension et élargir leur capacité d’action.

Et qui s’engagent sur la confidentialité des échanges, leur bienveillance et leur parler-vrai.

Pour tout renseignement complémentaire, dates et inscriptions, adresser un email à  jn@bruere.re