Les brutes dans l'entreprise... à ne pas confondre avec les pervers narcissiques

10/04/2016

Pierre Blanc-Sahnoun, coach des cadres dirigeants, nous décrit le fonctionnement et le management des brutes dans l'entreprise, ces petits caporaux longtemps adoubés par les comités de direction. Et nous prédit leur avenir...

Depuis que Marie-France Hirigoyen a popularisé l'existence des pervers narcissiques, on en voit partout, dans chaque service de chaque département des entreprises. Pourtant, s'ils existent effectivement, les vrais pervers ne sont pas aussi nombreux qu'on veut le croire. Car on les confond la plupart du temps avec les brutes. Les brutes ne sont pas des pervers, mais de braves caporaux qui croient bêtement qu'inspirer la crainte est indispensable pour asseoir son autorité. Ainsi, elles pensent qu'il suffit d'ordonner pour être obéi, de faire peur pour être respecté et confondent menacer et motiver. Elles ont cru comprendre que la peur est le principal levier de l'être humain et elles en sont devenues des distributeurs agréés.

La différence entre les brutes et les pervers ? Les premières trouvent «normal» de faire plier, de soumettre, d'effrayer, mais cela ne leur procure aucune jouissance particulière, juste le sentiment de bien faire le job.

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